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De natus20 (03/05/2010 13:03)
Bonjour à tous, voilà c'est reparti, on dirait que les grosses crises recommencent tous les 10 ans: ce dernier vendredi après midi, réveillé par le téléphone en pleine sieste, j'ai eu une énorme crise de vertiges (les yeux incontrôlables qui ont l'air de suivre des essuie-glace)... je n'avais plus connu ça depuis dix ans et les premières crises c'était il y a 20 ans. Ce matin je suis au travaille, je suis un peu nauséeux mais c'est supportable. je viens de découvrir ce site que j'aurais aimé connaitre (il y a 10 ans et mieux il y a 20 ans). Je me raconte un peu , car je viens de lire des témoignages qui m'ont beaucoup touché. Et si j'ai quelques questions j'ai aussi, 2-3 choses à témoigner: il y a 21 ans, donc (presque jour pour jour), j'avais 24 ans, et j'ai été pris par la 1ère crise qui a duré 3 mois. Avant d'arriver chez un ORL, plusieurs visites chez le généraliste, sans résultat. Puis Scanner et ORL enfin à l'hopital Rotschild (Paris): avec eau chaude eau froide, etc les connaisseurs apprécieront la chute: "vous avez un terrain migraineux !" Rentrez chez vous. Etant en effet migraineux, c'était plausible, j'ai pris un traitement au long cours et il se trouve que ça a finit par passer. Pendant ces trois mois, au mieux je faisais rire et au pire j'étais déprimé, angoissé et ne voyant pour tout avenir que le visionage de l'intégral des épisodes de Start Trek allongé sur le flan (seule position supportable) dans le canapé du salon de ma mère. 10 ans passèrent... je venais d'aménager avec ma compagne depuis quelques semaines, j'avais fait quelques travaux dans la cuisine plutôt fatigants (la fatigue est visiblement un point commun que nous avons tous) et patatra :de nouveau, dans la nuit je change de position et je pars en fly. De nouveau je retrouve l'angoisse d'être réveillé par un vertige, qui épuise nuit après nuit. nous sommes donc en 2000. Je prends rendez-vous à l'hôpital le plus proche de chez moi à l'époque, St Antoine, je découvre que le mot service de "Nystagomographie" existe ! S'il y a un mot, il y a donc une science.... si je mets de côté, la subtilité d'une remarque d'un médecin que je n'oublierai pas, qui demandait à ces jeunes collègues en me désignant "as he got a brain ?", la réponse faite par eux avait été mon cycle d'étude, ce qui avait eu l'air de faire de moi un patient acceptable (!), bref si je mets cela de côté: j'ai eu enfin un interlocuteur !!! un vrai. un kiné. qui a non seulement pris le temps de m'expliquer ce que j'avais, ce qu'il était en train de me faire (rééducation) - je pense notamment à la chaise de cosmonaute et l'ambiance de boite de nuit... et qui m'a décrit comment je compensais. Je comprenais enfin pourquoi j'étais nauséeux dans les grands magasins et après avoir conduit un peu trop longtemps de nuit. ET ! qui m'a expliqué que parfois, 10 ans plus tôt, on envoyait les patients (certain) en psychiatrie. Il m'a confié qu'il avait compris l'importance de la souffrance des patients quand l'une d'elle avait comparé cette expérience avec la terreur que lui avait provoqué un tremblement de terre en Amérique du Sud. En 2000, je fais ma rééducation pendant plusieurs semaines, je porte parfois un minerve à la fois pour donner le change au boulot et pour m'obliger à ne pas trop tourner la tête sans y prendre garde. Je loupe mon concours ....etc. Les crises s'estompent puis disparaissent. Et pendant 10 ans, quelques nausées, quelques crises qui ne durent pas. Je me mets sur un côté, la face dans le matelas, la nuque plus ou moins tordue. Je fais des expériences pas toujours heureuses, en espérant ne pas aggraver les choses. Mais globalement, je m'en sors pas trop mal. Reste juste, une appréhension, une sorte de vigilance: ne pas faire d'excentricité, ne pas boire trop, se reposer quand les fatigues sont trop grandes et que je sens mes tempes enserrer mes yeux. puis, vendredi je sens bien que je cale mal ma tête sur le petit oreiller dans le canapé, mais je me dis ''je ne fais qu'une petite sieste" : 15h30, coup de fil, je sursaute, et c'est parti ! ma compagne, traumatisée par l'expérience d'il y a 10 ans, arrive très vite du travail et appelle SOS Médecin. Piqure de Tanganil et Primpéran. Je ne dis rien mais je suis tellement KO que j'accepterais n'importe quoi plutôt que rien et subir. D'ailleurs pour la première fois pendant la crise, je m'effondre en larmes à l'idée que tout recommence. Je stresse à l'idée que mon petit me voit ainsi et s'angoisse lui aussi. Quelques heures passent, je reste au lit et quand le calme est revenu, j'ai réussi à me redresser, à aller aux toilettes, la crise était passée. Voilà, j'ai fait un peu long mais c'est aussi pour situer ma question: je ne sais pas comment réagir vraiment maintenant. Consulter ? surement, mais qui, et pourquoi ? ORL, Kiné ? Est-ce que je dois faire une batterie d'examens: aujourd'hui est-ce que l'on observe quelque chose autrement que cliniquement. Evidemment l'idée de repasser à la douche (entendez eau chaude eau froide et la pirouette) ne m'enchante pas mais s'il le faut. On a tous des parcours du combattant, je voudrais éviter les crises, si on peut les prévenir et soigner si c'est plus grave. j'ai des acouphènes assez peu perturbant depuis 12-13 ans et pas de déperdition d'audition (la terreur d'avoir Ménière était équivalent à celle d'avoir le HIV). Que me conseillez-vous ? Je vous souhaite à tous le courage et l'énergie nécessaire pour lutter, et si j'ai pris le temps d'écrire cette expérience, c'est que le sentiment de solitude est énorme quand on est malade, quelque soit la pathologie d'ailleurs. Quand on ignore ce que l'on a, c'est pire, si l'on se croit peu nombreux à en souffrir, c'est terrible. Alors les témoignages, ça compte, pas seulement parce qu'on est une petite machine qui culpabilise.A mon travail, je connais deux personnes qui ont des crises similaires, dont une va bientôt passer en mi-temps thérapeutique. Malgré cela je n'en parle à personne au travail car le monde du travail est à peu prêt aussi sensible à la souffrance humaines que les biens portants en général aux personnes handicapées. bien à vous Natus20
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Bonjour à tous,

voilà c'est reparti, on dirait que les grosses crises recommencent tous les 10 ans: ce dernier vendredi après midi, réveillé par le téléphone en pleine sieste, j'ai eu une énorme crise de vertiges (les yeux incontrôlables qui ont l'air de suivre des essuie-glace)... je n'avais plus connu ça depuis dix ans et les premières crises c'était il y a 20 ans. Ce matin je suis au travaille, je suis un peu nauséeux mais c'est supportable.

je viens de découvrir ce site que j'aurais aimé connaitre (il y a 10 ans et mieux il y a 20 ans). Je me raconte un peu , car je viens de lire des témoignages qui m'ont beaucoup touché. Et si j'ai quelques questions j'ai aussi, 2-3 choses à témoigner:

il y a 21 ans, donc (presque jour pour jour), j'avais 24 ans, et j'ai été pris par la 1ère crise qui a duré 3 mois. Avant d'arriver chez un ORL, plusieurs visites chez le généraliste, sans résultat. Puis Scanner et ORL enfin à l'hopital Rotschild (Paris): avec eau chaude eau froide, etc les connaisseurs apprécieront la chute: "vous avez un terrain migraineux !" Rentrez chez vous. Etant en effet migraineux, c'était plausible, j'ai pris un traitement au long cours et il se trouve que ça a finit par passer.

Pendant ces trois mois, au mieux je faisais rire et au pire j'étais déprimé, angoissé et ne voyant pour tout avenir que le visionage de l'intégral des épisodes de Start Trek allongé sur le flan (seule position supportable) dans le canapé du salon de ma mère.

10 ans passèrent...

je venais d'aménager avec ma compagne depuis quelques semaines, j'avais fait quelques travaux dans la cuisine plutôt fatigants (la fatigue est visiblement un point commun que nous avons tous) et patatra :de nouveau, dans la nuit je change de position et je pars en fly. De nouveau je retrouve l'angoisse d'être réveillé par un vertige, qui épuise nuit après nuit.

nous sommes donc en 2000. Je prends rendez-vous à l'hôpital le plus proche de chez moi à l'époque, St Antoine, je découvre que le mot service de "Nystagomographie" existe ! S'il y a un mot, il y a donc une science.... si je mets de côté, la subtilité d'une remarque d'un médecin que je n'oublierai pas, qui demandait à ces jeunes collègues en me désignant "as he got a brain ?", la réponse faite par eux avait été mon cycle d'étude, ce qui avait eu l'air de faire de moi un patient acceptable (!), bref si je mets cela de côté: j'ai eu enfin un interlocuteur !!! un vrai. un kiné. qui a non seulement pris le temps de m'expliquer ce que j'avais, ce qu'il était en train de me faire (rééducation) - je pense notamment à la chaise de cosmonaute et l'ambiance de boite de nuit... et qui m'a décrit comment je compensais. Je comprenais enfin pourquoi j'étais nauséeux dans les grands magasins et après avoir conduit un peu trop longtemps de nuit. ET ! qui m'a expliqué que parfois, 10 ans plus tôt, on envoyait les patients (certain) en psychiatrie. Il m'a confié qu'il avait compris l'importance de la souffrance des patients quand l'une d'elle avait comparé cette expérience avec la terreur que lui avait provoqué un tremblement de terre en Amérique du Sud.

En 2000, je fais ma rééducation pendant plusieurs semaines, je porte parfois un minerve à la fois pour donner le change au boulot et pour m'obliger à ne pas trop tourner la tête sans y prendre garde. Je loupe mon concours ....etc. Les crises s'estompent puis disparaissent.

Et pendant 10 ans, quelques nausées, quelques crises qui ne durent pas. Je me mets sur un côté, la face dans le matelas, la nuque plus ou moins tordue. Je fais des expériences pas toujours heureuses, en espérant ne pas aggraver les choses. Mais globalement, je m'en sors pas trop mal. Reste juste, une appréhension, une sorte de vigilance: ne pas faire d'excentricité, ne pas boire trop, se reposer quand les fatigues sont trop grandes et que je sens mes tempes enserrer mes yeux.

puis, vendredi je sens bien que je cale mal ma tête sur le petit oreiller dans le canapé, mais je me dis ''je ne fais qu'une petite sieste" : 15h30, coup de fil, je sursaute, et c'est parti ! ma compagne, traumatisée par l'expérience d'il y a 10 ans, arrive très vite du travail et appelle SOS Médecin. Piqure de Tanganil et Primpéran. Je ne dis rien mais je suis tellement KO que j'accepterais n'importe quoi plutôt que rien et subir. D'ailleurs pour la première fois pendant la crise, je m'effondre en larmes à l'idée que tout recommence. Je stresse à l'idée que mon petit me voit ainsi et s'angoisse lui aussi.

Quelques heures passent, je reste au lit et quand le calme est revenu, j'ai réussi à me redresser, à aller aux toilettes, la crise était passée.

Voilà, j'ai fait un peu long mais c'est aussi pour situer ma question: je ne sais pas comment réagir vraiment maintenant. Consulter ? surement, mais qui, et pourquoi ? ORL, Kiné ? Est-ce que je dois faire une batterie d'examens: aujourd'hui est-ce que l'on observe quelque chose autrement que cliniquement. Evidemment l'idée de repasser à la douche (entendez eau chaude eau froide et la pirouette) ne m'enchante pas mais s'il le faut. On a tous des parcours du combattant, je voudrais éviter les crises, si on peut les prévenir et soigner si c'est plus grave. j'ai des acouphènes assez peu perturbant depuis 12-13 ans et pas de déperdition d'audition (la terreur d'avoir Ménière était équivalent à celle d'avoir le HIV). Que me conseillez-vous ?

Je vous souhaite à tous le courage et l'énergie nécessaire pour lutter, et si j'ai pris le temps d'écrire cette expérience, c'est que le sentiment de solitude est énorme quand on est malade, quelque soit la pathologie d'ailleurs. Quand on ignore ce que l'on a, c'est pire, si l'on se croit peu nombreux à en souffrir, c'est terrible. Alors les témoignages, ça compte, pas seulement parce qu'on est une petite machine qui culpabilise.A mon travail, je connais deux personnes qui ont des crises similaires, dont une va bientôt passer en mi-temps thérapeutique. Malgré cela je n'en parle à personne au travail car le monde du travail est à peu prêt aussi sensible à la souffrance humaines que les biens portants en général aux personnes handicapées.

bien à vous

Natus20

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De cedamaxmat (04/05/2010 09:52)
Bonjour, Qu'est ce que je vous comprends.... pour le subir moi aussi mais au quotidien LOL Moi je n'arrive pas à accepter cette pathologie, je me renferme sur moi-même ce qui est pire car je fais alors des crises d'angoisse. Voilà un peu mon histoire : tout à commencé il y a 6 ans à la suite s'un gros stress (mon fils de 10 mois était gravement malade et on ne savait pas si il allait s'en sortir : par miracle il s'en est sorti et depuis c'est un petit homme qui croque la vie..;) J'ai commencé alors à avoir des vertiges, sensation de tanguage, que mes jambes ne me portaient plus, la fatigue ; mon généraliste pendant 6 ans m'a dit et me le dit toujours que c'est des angoisses. Donc après plusieurs gros vertiges, je me débrouille par moi-même je vais au cardio, etc.... RAS tant mieux. Pendant mon cours de yoga je rencontre une amie qui présente les mêmes symptomes et qui est soignée donc je prends d'abord RV j'ai le neuro qui voit tout de suite que j'ai bien un problème et m'envoie chez un ORL spécialisé dans les vertiges à 50 km de moi(Attention des ORL banals j'en avais vu et n'avais rien décelé pour dire qu'il vous faut un ORL bien spécialisé dans ce problème)donc RV pris chez l'ORL en juin 2009 la verdict : dysfonctionnement vestibulaire irritatif du côté gauche : bingo je ne rêvais pas et j'avais bien quelque chose mais hélas aucun médicaments que de la kiné. L'orl m'explique que c'est un problème de naissance réveillé par un traumatisme donc la santé de mon fils, il faut beaucoup de repos éviter le stress et que j'aurais des hauts et des bas. Donc je commence la kiné le 3 juillet jusque octobre 2009 à raison de 2 séances par semaine (à 20 km de chez moi et oui tous les kinés ne sont pas spécialisés mais je ferais n'importe quoi pour guérir) Je vais déjà mieux ouf mais je dois voir un ophtalmo en novembre 2009 car les yeux donnent de mauvaises infos au cerveau donc j'ai encore des instabilités je vois cet OPHTALMO et j'ai bien une torsion occulaire donc port de prisme. Je vais nettement mieux je passe un noël de rêve et voilà qu'il y a un mois rebelote gros vertige je panique mais moins car je reconnais les symptomes, je téléphone au kiné qui me prend de suite et rebelote pour des séances car mon oreille a redécompensé (moi ce sont les hormones qui provoquent) Sachez que vous aurez des hauts et des bas, reposez vous le plus possible, évitez le stress, moi le plus c'est le soir à partir de 18h30 car les vertiges arrivent : je tremble, instabilité... mais le kiné me dit aussi que la faim joue aussi un rôle. N'hésitez à me poser des questions je vous répondrais avec grand plaisir
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Bonjour,

Qu'est ce que je vous comprends.... pour le subir moi aussi mais au quotidien LOL

Moi je n'arrive pas à accepter cette pathologie, je me renferme sur moi-même ce qui est pire car je fais alors des crises d'angoisse.

Voilà un peu mon histoire : tout à commencé il y a 6 ans à la suite s'un gros stress (mon fils de 10 mois était gravement malade et on ne savait pas si il allait s'en sortir : par miracle il s'en est sorti et depuis c'est un petit homme qui croque la vie..;) J'ai commencé alors à avoir des vertiges, sensation de tanguage, que mes jambes ne me portaient plus, la fatigue ; mon généraliste pendant 6 ans m'a dit et me le dit toujours que c'est des angoisses.

Donc après plusieurs gros vertiges, je me débrouille par moi-même je vais au cardio, etc.... RAS tant mieux.

Pendant mon cours de yoga je rencontre une amie qui présente les mêmes symptomes et qui est soignée donc je prends d'abord RV j'ai le neuro qui voit tout de suite que j'ai bien un problème et m'envoie chez un ORL spécialisé dans les vertiges à 50 km de moi(Attention des ORL banals j'en avais vu et n'avais rien décelé pour dire qu'il vous faut un ORL bien spécialisé dans ce problème)donc RV pris chez l'ORL en juin 2009 la verdict : dysfonctionnement vestibulaire irritatif du côté gauche : bingo je ne rêvais pas et j'avais bien quelque chose mais hélas aucun médicaments que de la kiné.

L'orl m'explique que c'est un problème de naissance réveillé par un traumatisme donc la santé de mon fils, il faut beaucoup de repos éviter le stress et que j'aurais des hauts et des bas.

Donc je commence la kiné le 3 juillet jusque octobre 2009 à raison de 2 séances par semaine (à 20 km de chez moi et oui tous les kinés ne sont pas spécialisés mais je ferais n'importe quoi pour guérir) Je vais déjà mieux ouf mais je dois voir un ophtalmo en novembre 2009 car les yeux donnent de mauvaises infos au cerveau donc j'ai encore des instabilités je vois cet OPHTALMO et j'ai bien une torsion occulaire donc port de prisme. Je vais nettement mieux je passe un noël de rêve et voilà qu'il y a un mois rebelote gros vertige je panique mais moins car je reconnais les symptomes, je téléphone au kiné qui me prend de suite et rebelote pour des séances car mon oreille a redécompensé (moi ce sont les hormones qui provoquent) Sachez que vous aurez des hauts et des bas, reposez vous le plus possible, évitez le stress, moi le plus c'est le soir à partir de 18h30 car les vertiges arrivent : je tremble, instabilité... mais le kiné me dit aussi que la faim joue aussi un rôle.

N'hésitez à me poser des questions je vous répondrais avec grand plaisir

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De natus20 (04/05/2010 10:47)
merci pour cette réponse. Ce matin j'ai repensé à ce message que j'ai déposé hier et votre réponse participe à cette réflexion: faire parler le patient pour établir un diagnostique, faire l'anamnèse c'est indispensable mais écouter le patient nécessite aussi de lui parler. Et ce n'est pas qu'un échange de paroles ou d'informations, c'est penser ensemble. Ce n'est pas une option de la condition humaine que de penser, et un patient continue à penser, à chercher des solutions, à essayer de comprendre. Beaucoup sont capable de comprendre, regarder à quel point les enfants sont capable de comprendre et expliquer leur pathologie (et pas seulement comme des singes savants). Comprendre n'est pas qu'inquiétant. C'est un peu comme lorsqu'on a peu d'expliquer aux femmes enceintes ce qui les attend. Il y a une grande conspiration du silence....la peur n'évitant pas le danger.... Sur ce site je crois, quelqu'un conseillait de voir un psychologue "parlant" car c'était plus approprié. Et moi je repensais à ce que j'avais entendu la veille dans une émission: dans un couple, la dispute est signe de bonne santé, car les deux membres du couple sont à égalité, sinon le silence créé une hiérarchie. Celui qui renonce et se tait est infériorisé. Or quand on est malade on a besoin de tout sauf de se soumettre, combattre demande une implication. Et cela passe par la réflexion. La colère ne suffit pas, la désespérance démobilise. voilà à quoi je pensais aujourd'hui. je reprends donc cet échange et je note "torsion occulaire" "prisme" (cela fait deux fois que je trouve ces termes). "Redécompenser"... pour continuer à prendre en main ce mal, cette maladie... je vous lirai avec beaucoup d'intérêt natus20
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merci pour cette réponse. Ce matin j'ai repensé à ce message que j'ai déposé hier et votre réponse participe à cette réflexion: faire parler le patient pour établir un diagnostique, faire l'anamnèse c'est indispensable mais écouter le patient nécessite aussi de lui parler. Et ce n'est pas qu'un échange de paroles ou d'informations, c'est penser ensemble. Ce n'est pas une option de la condition humaine que de penser, et un patient continue à penser, à chercher des solutions, à essayer de comprendre.

Beaucoup sont capable de comprendre, regarder à quel point les enfants sont capable de comprendre et expliquer leur pathologie (et pas seulement comme des singes savants). Comprendre n'est pas qu'inquiétant. C'est un peu comme lorsqu'on a peu d'expliquer aux femmes enceintes ce qui les attend. Il y a une grande conspiration du silence....la peur n'évitant pas le danger....

Sur ce site je crois, quelqu'un conseillait de voir un psychologue "parlant" car c'était plus approprié. Et moi je repensais à ce que j'avais entendu la veille dans une émission: dans un couple, la dispute est signe de bonne santé, car les deux membres du couple sont à égalité, sinon le silence créé une hiérarchie. Celui qui renonce et se tait est infériorisé. Or quand on est malade on a besoin de tout sauf de se soumettre, combattre demande une implication. Et cela passe par la réflexion. La colère ne suffit pas, la désespérance démobilise.

voilà à quoi je pensais aujourd'hui.

je reprends donc cet échange et je note "torsion occulaire" "prisme" (cela fait deux fois que je trouve ces termes). "Redécompenser"... pour continuer à prendre en main ce mal, cette maladie...

je vous lirai avec beaucoup d'intérêt

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De coccinelle (04/05/2010 22:22)
bonsoir à tous c'est avec bcp d'interet et de compassion que lit vos posts , car je vit le meme calvaire depuis aout 2008 ( décompensation d'une ancienne nevrite faite à l'age de 25 ) j'ai 45 ans aujourd hui je continue la kiné j'ai mis 6 mois pour reussir à marcher ! un manege sans cesse !une année pour tourner la tete ! et 16 mois pour lire correctement sans que ma vue saute ou se dedouble j'avais des prismes aussi mais un trés bon hophalmo spécialisé dans les troubles de convergences viens de les suprimer j'ai donc une nouvelle correction hypermetropie , et une presbytie en verres progressifs je pense à mon humble avis qu'il faut avoir un exellent orl qui bilante tous les 6 mois ( vng , test vibratoire , ect ) je n'es quasi plus de nystagmus ) un kiné qui maitrise bien le sujet ! j'ai encore une gene lorsque je me deplace le décor suit!et quelques épisodes d'oscilopcie lorsque je marche , je ne peux toujours pas reprendre mon travail 12 H debout c'est impossible j'ai fais bcp de seances d'orthopie qui on portés leurs fruits car j'avais une diplopie defaut de convergence plus de nausées ni de vertige rotatoire juste une station pénible debout un handicap difficile a suporter lorsque adore le sport ,la vie, la fete,il faut s'acrrocher j'ai fais cbp de progrés mais c'est long ! le moral compte pour bcp et pas de panique on va pas rester comme ca toute notre vie ! c'est aussi une hantise une peur lorsque l'on à gouté aux vrais vertiges ceux qui vous empeche d'avoir une vie normale et cette fatigue constante que l'entourage ne comprends pas toujours voila au plaisir de vous lire et bonne convalescence à tous
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bonsoir à tous

c'est avec bcp d'interet et de compassion que lit vos posts , car je vit le meme calvaire depuis aout 2008 ( décompensation d'une ancienne nevrite faite à l'age de 25 ) j'ai 45 ans aujourd hui je continue la kiné j'ai mis 6 mois pour reussir à marcher ! un manege sans cesse !une année pour tourner la tete ! et 16 mois pour lire correctement sans que ma vue saute ou se dedouble j'avais des prismes aussi mais un trés bon hophalmo spécialisé dans les troubles de convergences viens de les suprimer j'ai donc une nouvelle correction hypermetropie , et une presbytie en verres progressifs

je pense à mon humble avis qu'il faut avoir un exellent orl qui bilante tous les 6 mois ( vng , test vibratoire , ect ) je n'es quasi plus de nystagmus ) un kiné qui maitrise bien le sujet !

j'ai encore une gene lorsque je me deplace le décor suit!et quelques épisodes d'oscilopcie lorsque je marche , je ne peux toujours pas reprendre mon travail 12 H debout c'est impossible j'ai fais bcp de seances d'orthopie qui on portés leurs fruits car j'avais une diplopie defaut de convergence

plus de nausées ni de vertige rotatoire juste une station pénible debout un handicap difficile a suporter lorsque adore le sport ,la vie, la fete,il faut s'acrrocher j'ai fais cbp de progrés mais c'est long ! le moral compte pour bcp et pas de panique on va pas rester comme ca toute notre vie ! c'est aussi une hantise une peur lorsque l'on à gouté aux vrais vertiges ceux qui vous empeche d'avoir une vie normale et cette fatigue constante que l'entourage ne comprends pas toujours voila au plaisir de vous lire et bonne convalescence à tous

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De aline (08/01/2015 00:50)
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