SIRV
International Society for Vestibular Rehabilitation

vestib.org, the site for Vestibular Reeducation

You have to log on at the top right hand side of the page (member space) to publish messages. If you do not currently have an account, simply click here to create one. If you do have an account but have forgotten your password, simply click here to generate a new one.

Forum Public  >  etourdissements, tete cotonneuse,et lourde, tangage, echec des manoeuvres liberatoires

Return to the topics
Read
This message has been read
Unread
This message has not been read
From sona (06/02/2018 19:21)
je cherche desespérement depuis 11 ans  une solution concernant ce mal être si quelqu'un a trouvé la solution, je suis " preneuse" car je suis en déprime à cause de cet état tous le examens ont été faits (regarder sur le forum mon parcours)
... Read the following


je cherche desespérement depuis 11 ans  une solution concernant ce mal être

si quelqu'un a trouvé la solution, je suis " preneuse" car je suis en déprime à cause de cet état

tous le examens ont été faits (regarder sur le forum mon parcours)

Read
This message has been read
Unread
This message has not been read
From CELTON (12/05/2018 18:48)
  Bonjour.   Jacques, 70 ans.       Le 3 avril 2017 , au lever, tout tourne pendant quelques secondes.   Un VPPB est diagnostiqué par mon médecin, cas difficile à l’oreille gauche car cinq séances chez un kiné vestibulaire reconnu sont nécessaires.   Fort nystagmus d’après le kiné.   Tout rentre ensuite dans l’ordre.       Février 2018 , un état « cotonneux » commence à s’installer chez moi de temps à autre.   Comment décrire cet état, vous êtes ailleurs, absent, la tête lourde comme au lever d’une soirée trop arrosée.   Réfléchir est difficile, seuls les réflexes courants vous guident.       Je me lève toujours en forme puis, deux à trois heures après, ça commence.   En fin d’après midi, sauf exception, je retrouve ma lucidité du matin.   De légers effets secondaires, bouche sèche moi qui ai aussi des problèmes de sialorrhée (salive excessive) petit trouble de la vision et gène oculaire droite.       Sur un tableau Excel, je marque tous les faits, jour après jour, depuis de nombreuses années.   Mon activité mais aussi ma santé depuis quelques temps.   J’ai donc analysé ce tableau et j’ai retrouvé en juillet 2013, bien avant mon problème vestibulaire, des mentions de « coaltar », c’est comme cela que j’appelle aussi mon « coton »   J’avais noté, sans aller plus loin, que m’allonger 15 minutes me faisait du bien et puis, le coaltar est parti voir ailleurs.   J’ai donc, dès février, relancé cette thérapie en testant différentes positions.   Allongé sur le ventre, le dos, le coté droit et gauche.   Tout de suite, la position sur oreille droite s’est révélé réparatrice, je pourrais même dire miraculeuse quelquefois.   C’est ce que je retrouve sur mon tableau Excel dans « commentaires ».   Il est vrai que mon ORL avait diagnostiqué une chute de l’aiguë importante sur l’oreille gauche. IRM RAS.   Je ne reviens pas à une lucidité totale mais je peux recommencer à travailler avec plaisir. Il y a un véritable retour en arrière, quel bonheur de sortir, si vite, d’un coaltar de quelques heures.   C’est un fait avéré, pas un effet placébo qui rend incrédules mes interlocuteurs.   J’en suis à plus de cent « positions allongées sur oreille droite », pas une fois, cette thérapie ne m’a fait défaut.   Cette bouée de sauvetage m’a surement évité une dépression car je suis aussi dépressif depuis 2012. Génétique.       Depuis une dizaine de jours, les choses s’accélèrent, les délais de répit s’amenuisent, des céphalées et nausées légères ainsi que petits déséquilibres se sont invités au programme.   Je me dis que finalement, dès qu’un nystagmus s’annoncera, je pourrai retourner voir mon kiné.                    Mon opinion à laquelle ne veulent souscrire (silence complet) ni mon ORL ni mon kiné :       En 2013, mes « cotonnades » étaient, vraisemblablement, des problèmes annonciateurs de mon futur VPPB.   La position verticale m’est défavorable puisque ma nuit et mon lever sont parfaits.   Dès le lever, mes cristaux sortent doucement de leur logement, gravité oblige, et m’agressent.   Plus vite en travaillant dans mon jardin qu’au bureau.   Position couchée, la gravité, de façon plus rapide, les ramène en arrière.   Je peux détailler parfaitement mes 15 minutes :   Je m’allonge, voiture ou dans mon lit sur le coté gauche avec ma montre sous les yeux quand je veux contrôler. Au bout de quatre à cinq minutes, je recommence à déglutir, ma salive revient. Je peux sentir mon « coton » qui reflue au point que je suis déjà impatient de me lever au bout de 10 minutes.   C’est ma thérapie, elle doit marcher pour des cas similaires.          
... Read the following


 

Bonjour.

 

Jacques, 70 ans.

 

 

 

Le 3 avril 2017, au lever, tout tourne pendant quelques secondes.

 

Un VPPB est diagnostiqué par mon médecin, cas difficile à l’oreille gauche car cinq séances chez un kiné vestibulaire reconnu sont nécessaires.

 

Fort nystagmus d’après le kiné.

 

Tout rentre ensuite dans l’ordre.

 

 

 

Février 2018, un état « cotonneux » commence à s’installer chez moi de temps à autre.

 

Comment décrire cet état, vous êtes ailleurs, absent, la tête lourde comme au lever d’une soirée trop arrosée.

 

Réfléchir est difficile, seuls les réflexes courants vous guident.

 

 

 

Je me lève toujours en forme puis, deux à trois heures après, ça commence.

 

En fin d’après midi, sauf exception, je retrouve ma lucidité du matin.

 

De légers effets secondaires, bouche sèche moi qui ai aussi des problèmes de sialorrhée (salive excessive) petit trouble de la vision et gène oculaire droite.

 

 

 

Sur un tableau Excel, je marque tous les faits, jour après jour, depuis de nombreuses années.

 

Mon activité mais aussi ma santé depuis quelques temps.

 

J’ai donc analysé ce tableau et j’ai retrouvé en juillet 2013, bien avant mon problème vestibulaire, des mentions de « coaltar », c’est comme cela que j’appelle aussi mon « coton »

 

J’avais noté, sans aller plus loin, que m’allonger 15 minutes me faisait du bien et puis, le coaltar est parti voir ailleurs.

 

J’ai donc, dès février, relancé cette thérapie en testant différentes positions.

 

Allongé sur le ventre, le dos, le coté droit et gauche.

 

Tout de suite, la position sur oreille droite s’est révélé réparatrice, je pourrais même dire miraculeuse quelquefois.

 

C’est ce que je retrouve sur mon tableau Excel dans « commentaires ».

 

Il est vrai que mon ORL avait diagnostiqué une chute de l’aiguë importante sur l’oreille gauche. IRM RAS.

 

Je ne reviens pas à une lucidité totale mais je peux recommencer à travailler avec plaisir. Il y a un véritable retour en arrière, quel bonheur de sortir, si vite, d’un coaltar de quelques heures.

 

C’est un fait avéré, pas un effet placébo qui rend incrédules mes interlocuteurs.

 

J’en suis à plus de cent « positions allongées sur oreille droite », pas une fois, cette thérapie ne m’a fait défaut.

 

Cette bouée de sauvetage m’a surement évité une dépression car je suis aussi dépressif depuis 2012. Génétique.

 

 

 

Depuis une dizaine de jours, les choses s’accélèrent, les délais de répit s’amenuisent, des céphalées et nausées légères ainsi que petits déséquilibres se sont invités au programme.

 

Je me dis que finalement, dès qu’un nystagmus s’annoncera, je pourrai retourner voir mon kiné.            

 

 

 

Mon opinion à laquelle ne veulent souscrire (silence complet) ni mon ORL ni mon kiné :

 

 

 

En 2013, mes « cotonnades » étaient, vraisemblablement, des problèmes annonciateurs de mon futur VPPB.

 

La position verticale m’est défavorable puisque ma nuit et mon lever sont parfaits.

 

Dès le lever, mes cristaux sortent doucement de leur logement, gravité oblige, et m’agressent.

 

Plus vite en travaillant dans mon jardin qu’au bureau.

 

Position couchée, la gravité, de façon plus rapide, les ramène en arrière.

 

Je peux détailler parfaitement mes 15 minutes :

 

  • Je m’allonge, voiture ou dans mon lit sur le coté gauche avec ma montre sous les yeux quand je veux contrôler.

  • Au bout de quatre à cinq minutes, je recommence à déglutir, ma salive revient.

  • Je peux sentir mon « coton » qui reflue au point que je suis déjà impatient de me lever au bout de 10 minutes.

 

C’est ma thérapie, elle doit marcher pour des cas similaires.

 

 

 

 

 

Read
This message has been read
Unread
This message has not been read
From sona (13/05/2018 10:10)
votre histoire m'a intéressée, mais comme ce n'est pas tout à fait la même, j'aimerais que nous échangions des courriels afin de partager nos différents symptomes sona.kassemian@orange.fr  
... Read the following


votre histoire m'a intéressée, mais comme ce n'est pas tout à fait la même, j'aimerais que nous échangions des courriels afin de partager nos différents symptomes

sona.kassemian@orange.fr

 

Read
This message has been read
Unread
This message has not been read
From Rémi GUERIN (14/05/2018 14:09)
Bonjour Mr Celton Si vous n'éprouvez pas de vertige rotatoire (voir la pièce tourner) au moment du couché /relevé du lit / retournement dans le lit alors vous n'avez pas de VPPB (pas de "cristaux" qui se baladent dans l'oreille). A ma connaissance, il n' a pas de signe annonciateur d'un VPPB. Il est possible que vous ayez un trouble vestibulaire avec une position (couché épaule droit/gauche, tête légèrement penchée en avant pour libérer les cervicales et tête de lit à 0 ou 30°) qui permet de "ralentir" un nystagmus déjà présent (souvent du côté opposé au trouble). En fonction de l'atteinte, vous pouvez être plus gêné en statique qu'en dynamique...  
... Read the following


Bonjour Mr Celton

Si vous n'éprouvez pas de vertige rotatoire (voir la pièce tourner) au moment du couché /relevé du lit / retournement dans le lit alors vous n'avez pas de VPPB (pas de "cristaux" qui se baladent dans l'oreille). A ma connaissance, il n' a pas de signe annonciateur d'un VPPB.

Il est possible que vous ayez un trouble vestibulaire avec une position (couché épaule droit/gauche, tête légèrement penchée en avant pour libérer les cervicales et tête de lit à 0 ou 30°;) qui permet de "ralentir" un nystagmus déjà présent (souvent du côté opposé au trouble). En fonction de l'atteinte, vous pouvez être plus gêné en statique qu'en dynamique...

 

Publish a reply
Return to the topics
SITE MAP  |  LEGAL INFO  |  Contact  |  COPYRIGHT 2009 © SIRV